Par Sylvie Beljanski

Vos enfants et petits-enfants ont repris le chemin de l'école ! Leur santé et leur sécurité sont, bien entendu, une priorité pour tous les parents.

LA VACCINATION DANS LE MONDE : LE SUJET BRÛLANT DE L'ÉTÉ

Au cours cet été 2017, les intervenants politiques ont fait de la vaccination un sujet d’actualité dans le monde : aux États-Unis, en Italie, en France et enfin en Australie.

Si, aux États-Unis, il n'existe pas de loi nationale au niveau fédéral sur la vaccination, on retrouve tout de même une réglementation en vigueur dans les 50 états. Celle-ci oblige les parents à vacciner leurs enfants contre un certain nombre de maladies, sous peine que leurs parents se voient refuser l'entrée à l'école publique, voire même à d'autres institutions comme par exemple les garderies. Par ailleurs, si les parents décident de ne pas faire vacciner leurs enfant, sans être exemptés pour raison médicale, religieuse ou philosophique, ils se verront contraints de leur dispenser une instruction à domicile. 
En Italie, le gouvernement a prévu d'imposer 12 vaccins obligatoires. 

En France, la Ministère de la Santé a décidé d’augmenter le nombre de vaccins obligatoires à 11. Actuellement, 3 vaccins sont en vigueur : le tétanos, la diphtérie et la poliomyélite. En 2018, 8 viendront s'y ajouter : le pneumocoque, le méningocoque C, l’hépatite B, l’Haemophilus influenzae B, la coqueluche, la rougeole, la rubéole et les oreillons. Cette vaccination obligatoire, qui ne représente pas moins de 25 à 40 injections, s’adresse à tous les enfants de moins de 2 ans. Une mesure inquiétante lorsque l’on sait qu’avant l’âge de 18 mois, le système immunitaire du bébé n’est pas encore stable. Quels seront les risques liés à autant d’injections en termes d'allergies, de maladies auto-immunes, etc. ? Bien entendu, le Ministère de la santé n’en parle pas.

En ce qui concerne les parents récalcitrants qui ne feraient pas vacciner leurs enfants, le gouvernement a des arguments particulièrement convaincants : une peine de 6 mois de prison et 3 750 euros d’amende prévus par l'article L3116-4 du code de la santé publique.

N’oublions pas l’Australie, qui a déjà trouvé une autre parade aux récalcitrants en décidant de jouer la carte de l’incitation financière afin de “motiver” les parents à vacciner leur progéniture. Le gouvernement australien offre aux parents $129 pour chaque enfant ayant reçu l’ensemble des vaccins recommandés entre 18 mois et 24 mois, le paiement étant répété si les mêmes conditions sont remplies entre l’âge de quatre et cinq ans.
 
Tandis que notre santé et celle de nos enfants sont prises en otage, le sujet de la vaccination continue à enflammer l’opinion publique et à susciter des débats animés quant à son efficacité, sa sécurité et sa fiabilité.

LA PRINCIPALE PROBLÉMATIQUE DES PARENTS : FAUT-IL OU NON FAIRE VACCINER SON ENFANT ? SI OUI, QUELS VACCINS ET QUAND ?

Le principe de la vaccination est de produire un état d'immunité contre les maladies infantiles infectieuses grâce à la stimulation délibérée et artificielle des défenses de l’organisme contre chaque maladie. Idéalement, la vaccination n’engendrerait ni symptômes ni signes de maladie. Mais en réalité, aucune vaccination n'est complètement sans risques ou effets secondaires. Selon Éric S. Jones, Docteur en naturopathie (1), il est important que le professionnel de la santé évalue chaque enfant comme un cas unique pour fournir aux parents tous les éléments nécessaires leur permettant de prendre une décision éclairée en matière de vaccination. Plusieurs critères devraient être évalués avant qu'une décision ne soit prise :

  • Quel est le risque ou la probabilité que l'enfant contracte la maladie ?
  • Quel est l'historique médical de l'enfant et son état de santé actuel ?
  • Quelles sont les éventuelles conséquences sur la santé, si l’enfant venait à contracter l'infection naturellement ?
  • À quel point le vaccin est-il sûr ?
  • L'immunité fournie par le vaccin est-elle largement prouvée et durable ?
  • Le vaccin stimulera-t-il les parties appropriées du système immunitaire ? La voie d'administration du vaccin est-elle compatible avec la voie de l'infection naturelle ?
  • Existe-t-il un moyen de protéger l’enfant contre d’éventuels effets secondaires lors de l’administration d’un vaccin ?
  • Existe-t-il des alternatives à la vaccination, et, dans l'affirmative, sont-elles sûres et efficaces ?

RÉFÉRENCES : 
(1) http://www.naturodoc.com/library/children/immunizations.htm
(2) M. BELJANSKI, M. PLAWECKI, P. BOURGAREL, M. S. BELJANSKI, “Nouvelles substances (R.L.B.) actives dans la leucopoïese et la formation des plaquettes.” Bull. Acad. Nat. Med., 1978, 162, Volume no 6, pp. 475-781.
(3) M. BELJANSKI, “Overview: BLRs as Inducers of In Vivo Leucocyte and Platelet Genesis.” Deutsche Zeitschrift für Onkologie, 24, 2, 1992, pp. 41-46.      
(4) M. BELJANSKI, " The Regulation of DNA Replication and Transcription. The Role of Trigger Molecules in Normal and Malignant Gene Expression ". EVI Liberty (2003), (First Edition: Experimental Biology and Medicine, vol.8, Karger -1983), pp. 11-15